Meilleurs vœux !

Les fêtes de fin d’année, profano-religieuses, sont synonymes de réjouissances, le plus souvent, de contraintes, disons-le, mais aussi de moments de vacances et de bilan. Quasiment plus de cartes à écrire et de nouvelles à donner.

Une carte de voeux, un présent de prix

A longueur de journées, les e-mails nous assaillent, quand on n’est pas sollicité par des questions succinctes et récurrentes via messageries instantanées, la fin décembre apparait dès lors de plus en plus comme une période de retraite. L’idée est bien de trouver dans un contexte chargé un temps pour soi.

La tradition des cartes de vœux est assurément en perdition pour diverses raisons :

  •  la correspondance papier, qui encombre
  •  le principe de cartes électroniques, qui donne à une attention l’apparence d’un spam
  •  les précautions en tout genre, qui font s’interroger si l’on doit mentionner « Noël », plutôt que Hanoucca ou Mawlid…

 

 

L'effort à faire avant de terminer l'année

D’aucuns ajouteront le manque de temps et le désir de rompre avec une convention surannée, voire sans intérêt.

N’est-ce pas dans ce cas une façon de se distinguer positivement que d’envoyer à des partenaires commerciaux, des collègues ou des amis, un mot dans une carte ?

Sur le principe, la carte multiplie les avantages, comme un flyer désintéressé. Sur la forme, cela reste un « papillon » voué à être jeté. D’où l’importance de la sincérité du message. Pour triompher de l’apathie ou de la facilité, l’authentique est un recours efficace.

Adresser une carte de vœux à autrui est donc un retour aux fondamentaux, un travail artisanal qui ne peut que s’apprécier.

En cette période de fête, où l’on se fait plus facilement des cadeaux, une carte reste une valeur sûre.